dimanche 25 juillet 2010

Sur un coup de tête !

Certes, mon intérêt pour Wordpress ne date pas d'hier, et j'ai toujours l'intention de migrer le présent blog vers ce super outil (que je réserverai cependant aux blogs, étant toujours inconditionnelle de Contao / ex-TYPOlight pour la publication de sites plus complets), mais là, j'ai sauté le pas sans réfléchir ! Il ne m'a fallu que quelques heures pour lancer Webmaster en herbe, un blog dédié aux trucs, astuces, conseils pour tous ceux qui souhaitent se lancer dans la publication sur le web, mais n'osent / ne savent pas trop comment faire ... une galerie photos, un blog sympa ou un site avec un peu plus de contenu.

L'approche est délibérément orientée vers les outils que je connais et pratique couramment, pour me permettre de pouvoir expliquer/conseiller utilement. Je ne les ai pas pour autant choisis à la légère : tous sont gratuits, et se distinguent par leur performances et leur fonctionnalités étendues.
Mais "riche et puissant" peut aussi vouloir dire "pas très simple à mettre en oeuvre", surtout lorsque la documentation est éparse, pas toujours très accessible et parfois obscure ; c'est là que devrait intervenir la valeur ajoutée de Webmaster en herbe.
La présentation n'est pas encore tout à fait définitive - je suis encore en train de découvrir les énormes possibilités offertes par Wordpress et ses innombrables extensions - mais le contenu s'enrichit de jour en jour ... il n'appartient qu'à vous de le découvrir dès aujourd'hui.

dimanche 18 juillet 2010

Les mêmes en couleur ...

Il m'a fallu affronter la canicule de ce début de semaine pour aller récupérer mes pièces au Mas Cassac ; celles du stage de mai, bien sûr ...

... mais aussi celles que j'avais tournées et émaillées à Sumène avec Sylvia au cours des mois d'hiver.

Je devrais pourtant y être habituée ... mais j'ai encore été diablement surprise par la "nanisation" des pièces : mes plats sont des assiettes creuses, mes saladiers de bols à salade individuels (un peu grands pour la soupe, quand même) et les théières sont à peine plus grandes que celles de l'années dernière ! J'ai quand même réussi à faire deux très grandes tasses (pour le chocolat chaud des soirées d'hiver), mais les mugs sont vraiment trop petites pour mon goût personnel ... Par contre, je me suis bien ratée sur les couvercles : je n'ai pas prévu assez de marge et, une fois émaillés, ils ne rentrent plus (ou mal) dans les théières et cocotte. Y a pas à dire, je sens que je vais devoir remettre ça, d'autant plus que j'aime beaucoup les émaux de Sylvia : marron marbré de bleu pour les saladiers, et bleu clair/beige pour les bols et le pot à ustensiles, beaucoup plus lumineux que les couleurs que j'avais utilisées jusqu'alors. Je sens que les placards vont continuer à se remplir ...

mardi 6 juillet 2010

Les 3 mousquetaires étaient 4 ...

... et, bien que partis à 6, les descendeurs de la Dordogne (lourdement chargés) ...

... se sont retrouvés à 8 dès le premier bivouac, rejoints par deux aventuriers-canoëistes émérites qui, non contents de prendre tout naturellement leur place au sein du groupe, l'ont fait bénéficier de leur expérience et conseils avisés tout au long d'une semaine riche en moments partagés.

D'Artagnan ...
... et l'Indien se sont entendus comme larrons en foire, à terre ...

... comme sur l'eau, qui n'a pas toujours été aussi calme ...

A certains endroits, c'était même carrément mouvementé ...

... au point que j'ai même une fois confié mon kayak à plus expérimenté que moi (je surveillais du pont en prenant la photo)


... et que certains cherchaient les poignées au fond du bateau (cherchez pas, y en a pas) sur un tobogan qui n'était pas particulièrement destiné aux enfants !

D'aucuns se sont aussi sentis une âme d'explorateur, et sont allés prendre le frais dans des grottes suffisamment grandes pour accueillir toutes nos embarcations.

Trop de choses à raconter ... Pour voir l'ensemble de l'équipée en images, rendez-vous sur la galerie Kayak en liberté, dans laquelle mes petits camarades ne manqueront pas d'ajouter prochainement leurs propres oeuvres ... et dont j'espère qu'elle s'enrichira bientôt de nouvelles aventures.

mercredi 16 juin 2010

Quand le malheur des uns ...

Coup de fil inattendu dimanche soir, sur les 20h45 ... Mon maçon se propose de venir le lendemain dès 8h pour commencer les travaux d'infrastructure de la future véranda ; étant donné les intempéries annoncées pour la semaine, il préfère venir travailler sous l'auvent qui couvre ma terrasse plutôt que d'aller "attaquer une toiture" chez un autre client. Très bonne nouvelle pour moi, qui n'escomptais plus le début des travaux avant la 1ère ou 2è semaine de juillet, les intempéries du début de ces dernières semaines ayant complètement chamboulé les plannings des chantiers. Depuis 2 jours et demi, j'ai donc le droit au doux concert des marteaux piqueurs et autres disqueuses, qui font en outre beaucoup de poussière ... et un peu de dégât dans les plantations toutes proches, mais tout le monde sait bien qu'on ne fait pas d'omelette sans casser quelques oeufs.
Le chantier en images :
- ça commence assez "soft" par le démolissage de l'espèce de banquette qui faisait la jointure de la terrasse avec "la montagne"



- puis le carrelage prend lui aussi la direction de la benne ...

- mais au-dessous, c'est plutôt bien pourri ...


- il faut casser toute la dalle à ciel ouvert ...



- retirer les poutrelles métalliques toutes rouillées (oui, il pleut en Cévennes, et l'eau s'infiltre partout, surtout lorsque l'on est adossé à la montagne) ...

- arrivent ensuite des poutrelles de béton toutes neuves ...


- entre lesquelles viennent prendre place des blocs de béton creux ...


- sur/dans lesquels sera coulée la future nouvelle dalle.
Mais ça ne fait que commencer ... A suivre, donc ...

samedi 12 juin 2010

Presque convaincue ...

Deuxième panne d'afficheur en 3 ans et demi pour ma Bréville ... dommage, elle pouvait encore tourner mais sans que je puisse savoir ce qu'elle faisait ... et la réparation (ajoutée à la précédente) aurait coûté aussi cher que la machine. Gros dilemme : je rachète une MAP d'entrée de gamme, ou je pars pour la Rolls des machines à pain, j'ai nommé la Panasonic. Après recherches sur le web, sondage dans les forums, je me décide, la mort dans l'âme, à réinvestir 199 euros ...

... en espérant que le jeu en vaudra la chandelle ! Pour mes deux premiers pains, un complet aux graines et un seigle aux noix, je dois dire que le résultat est au rendez-vous ...

... j'ai rarement réussi à avoir d'aussi belles boules. C'est vrai que je m'améliore aussi questions levain et cuisson au four, mais le pétrissage a aussi son importance.

Je vais continuer à apprivoiser la bête, en espérant d'autres belles - et bonnes - réussites.
A suivre ...

mardi 8 juin 2010

Presqu'un roman !

Bien évidemment, je ne pouvais passer quelques jours dans la capitale sans aller prospecter les rayons de la librairie Eyrolles ... et en ressortir bien lestée de bouquins d'informatique, photo, graphisme, etc. Le premier que j'ai "attaqué" en rentrant est celui-ci, intitulé Créations graphiques que j'ai lu quasiment d'une traite, presque comme un roman.
C'est peu de dire qu'il m'a fait découvrir des horizons ... un univers plutôt. De l'utilisation du cercle chromatique (oui, je savais à quoi ça ressemblait, mais comment l'utiliser vraiment ...) au choix d'une police, en passant par la construction d'une présentation et la bonne utilisation d'une photo, je comprends désormais un peu mieux la manière dont travaillent les graphistes. Reste à voir si je vais réussir à en tirer tout le profit. Je sais déjà ... que je vais commencer par remettre complètement à plat la maquette du site de recettes sur lequel j'avais commencé à travailler, pour remplacer ma galerie actuelle ... qui n'est plus tout à fait à la hauteur de mes ambitions.
A suivre donc, mais peut-être pas pour tout de suite, tout de suite ...

dimanche 23 mai 2010

Je vais bientôt pouvoir ouvrir un magasin !

... d'autant plus que Sylvia, à qui j'avais laissé mes saladiers pour cuisson et émaillage, m'a dit que plusieurs de ses clients avaient voulu les lui acheter ! Une fois de plus, le stage de tour au Mas Cassac a été des plus productifs : 2 plats creux, 2 saladiers, 1 cocotte et son couvercle, 2 très grandes tasses, 3 mugs de bonne taille ...


... et 2 théières pas si petites que ça (ni si ressemblantes d'ailleurs, quoiqu'en laisse penser la photo), c'est mon quota de 12 pièces que je récupérerai dans quelques semaines après leur 2 passages au four.


Cette fois-ci, je n'ai travaillé quasiment que des pièces importantes, jusqu'à 1,6 kg de terre pour certaines ... pas facile à centrer d'ailleurs, et le centrage conditionne tout ce qui suit ! J'ai un peu travaillé systématiquement en série, tournant plusieurs pièces de même type pour ne conserver que les plus réussies. Par exemple, pour "sortir" une théière (d'accord, j'en ai quand même gardé 2, car je n'arrivais pas à choisir !) j'ai tourné 4 corps, une demi-douzaine de bouchons, 4 becs, "tiré" (pour ne pas dire "trait", ceux qui ont pratiqué, ou même vu faire, me comprendront ...) 5 anses différentes. Idem pour les tasses, les mugs, les saladiers, etc. Autant dire que, lorsque j'ai du faire le tri des pièces à conserver, j'ai bien contribué à remplir la poubelle destinée au recyclage !
A suivre dans quelques semaines pour les photos des pièces terminées ...

samedi 8 mai 2010

Ca partait d'un bon sentiment ...

Ils m'avaient dit : "on te remorquera !" ... sauf qu'avec un vent établi qui plafonnait à 0,5 noeud dans les rafales, j'avais le temps de faire 3 fois le tour du plan d'eau à la force de mes petits bras musclés pendant qu'ils progressaient péniblement de quelques dizaines de mètres avec leurs engins !

Vous pouvez d'ailleurs constater la qualité de miroir irréprochable du plan d'eau (le lac de Neuvic, en l'occurrence) ...

... et même si certains avaient opté pour une tenue quasi-hivernale ...


... lunettes de soleil, shorts et autres couvre-chefs ont été de rigueur pour la quasi-totalité des participants sur l'ensemble du week-end. (Comme certains d'entre vous n'en doutent probablement pas, j'ai d'ailleurs passé toutes mes nuits dans le hamac, en dépit des oiseaux de mauvais augure qui pensaient qu'il ferait froid !)

Tout ça pour dire que j'ai atteint notre salle à manger la première et me suis rapidement activée au fourneau (le feu de bois, grâce à mes séjours canadiens et finlandais, ça commence à me connaître !)

Les agapes ont commencé sitôt l'ensemble de la troupe réuni et, dans le feu (!) des conversations et autres libations, l'aspect cuisson a été un peu oublié et les patates se sont révélées très ... cuites, pour ne pas dire carbonisées !



Histoire de ne pas se serrer la ceinture 2 jours de suite (ç'aurait d'ailleurs été difficile vu tout ce que nous avons mangé dans le week-end ...), le lendemain nous sommes rentrés déjeuner "légèrement" d'une choucroute et, ainsi lestés, les irréductibles véli-kayakistes ont enfin pu tester leurs équipements et autres bricolages dans les petites risées qui ont bien voulu se lever dans l'après-midi. Malgré le manque de vent (qui ne m'a pas gênée le moins du monde !) ce fut un rassemblement fort sympathique et ... fructueux puisque je prévois de me joindre à une partie de l'équipe pour une prochaine descente de la Dordogne. A suivre, donc ...

Et pour d'autres informations, photos et films sur ce rassemblement au lac de Neuvic, voir ce post, ceux qui suivent et les liens correspondants.

vendredi 30 avril 2010

Retour sur le Mont Lozère ...

... et le week-end de Pâques par la même occasion. Evidemment, il commençait à se faire un peu tard en saison pour refaire cette traversée, mais la météo n'avait pas été bien clémente jusqu'ici et puis, il y avait encore de la neige. C'est pour ça que, à peine 3 jours après mon retour du Larzac, je me suis retrouvée au Col de Finiels, prête à chausser les raquettes, sauf que ...

... à 9 heures du matin le lundi de Pâques, le beau temps annoncé n'était pas franchement au rendez-vous : le thermomètre de la voiture affichait -3°, il soufflait un vent à décorner les boeufs, le ciel était tout gris, et chargé de nuages qui défilaient à grande vitesse. Bref, vraiment pas un temps à s'engager pour une douzaine de kilomètres à découvert sur les crêtes ! J'ai donc commencé par patienter plus d'une heure et demi dans la voiture que le ciel se dégage et la température devienne "acceptable". Lorsque je me suis finalement mise en route, le ciel avait viré au bleu et le soleil brillait, mais le vent du nord était toujours là.

Cette fois-ci, j'avais opté pour un trajet en sens inverse de l'an dernier, de manière à faire les dénivelés plutôt en matinée, avant que la neige ne soit trop pourrie. Mais dans la combe plein sud qui descend sur Salarial, j'ai quand même du déchausser à plusieurs reprises, car de la neige y en avait plus bezef ...

... sauf dans certains replis de terrain, où je pouvais encore voir des accumulations de près de 2 mètres d'épaisseur !

Après ça, c'était déjà nettement plus plat, vers L'Hôpital ...

... et Bellecoste, mais la progression était tout de même difficile dans cette neige lourde et instable dans laquelle j'enfonçais à chaque pas. J'ai d'ailleurs raccourci l'itinéraire, et me suis contentée de suivre la piste au lieu de faire le détour habituel par le Pont du Tarn.

Entre le départ tardif, et la lenteur de ma progression, je ne suis finalement arrivée aux alentours du Mas de la Barque que passées 18 heures, pas mécontente de passer à la douche et pouvoir me mettre à l'horizontale ...

Le lendemain, j'ai directement attaqué la montée à travers la forêt vers le Pic Cassini (là encore, j'ai pris le raccourci), pour suivre ensuite la ligne des crêtes. Le vent soufflait toujours autant ... mais du sud cette fois, et commençait à ramener les nuages élevés porteurs de la pluie annoncée pour le lendemain. Progression toujours aussi difficile, malgré un terrain tout de même relativement plat ; je me maudis de ne pas avoir allégé le sac au maximum (pourtant, je devrais commencer à avoir l'habitude !) ... et d'avoir repris au cours des derniers mois des kilos qui me paraissent bien lourds à traîner. Quelques courts arrêts thé-fruits secs à l'abri de rares pins ou rochers, et j'atteins enfin la voiture peu après 15 heures, bien "vidée". Et ce n'est qu'une bonne heure plus tard, restaurée/requinquée que je reprends la route pour la maison. Juré, craché : l'an prochain 1) je fais la traversée plus tôt, avec une neige "acceptable", 2) je n'emporte que le strict nécessaire ... et 3) je surveille la balance d'ici là !

jeudi 29 avril 2010

Cinéma : "La jeune fille et les loups"

La belle histoire d'un combat écologique avant l'heure. S'il n'est pas aussi palpitant que l'excellent roman de Nicholas Evans, "The loop", sur un sujet très similaire, le film se regarde très bien. L'histoire est originale, les images (montagne, animaux) sont bien belles et le scénario ne manque pas d'imprévus. J'apprécie décidément de plus en plus de voir les films en DVD, surtout lorsque, comme ici, ils comportent des "bonus" fort intéressants : découverte du travail avec les animaux, reconstruction du décor en studio (je ne connaissais pas le truc de la toile verte), etc.